oct 5
“Etude de style” par Nizzagirl
Le principe d’Étude de style est simple. Faire commenter une photo que j’ai prise, par un(e) ami(e), un(e) artiste, un(e) célébrité(e), un écrivain ou que sais-je encore. Toutes ces personnes qui m’entourent, m’accompagnent et m’inspirent.
La première personne qui a bien voulu jouer le jeu et surtout celle qui est la plus proche de moi, c’est Nadia, dit Nizzagirl, blogueuse qu’on ne présente plus et spécialiste de la mode devant l’éternel. Je lui laisse donc la place :

Minijupe mordorée, tee-shirt gris et blazer noir, tout est dans le mélange et la confrontation :
- Teinte chaude/teintes froides
- Sophistication/Simplicité
- Ultrafénimité de la jupe/Masculinité du blazer et du v-neck
- Talons de 12/Manches relevées et démarche conquérante
Le mix fonctionne à merveille, cette fille a un style parfait, une Emmanuelle Alt attitude (Rédactrice en chef mode Vogue France).
Je me demande toujours lorsque je croise ce genre de fille si elle a vraiment étudié sa tenue. Celle-ci par exemple, s’est-elle vraiment posée toutes ces questions ou a-t-elle juste pris en compte qu’avec ses 2,5 mètres de jambes n’importe quel bout de tissu pouvait faire l’affaire?
Parce que moi, par exemple, c’est ce que je me serais dit : je porte quoi avec mes jambes aujourd’hui? Allez hop, cette ceinture dorée fera l’affaire. Oh, ça me fait une jupe, elle est même un peu longue, chouette! Bon, j’admets je suis jalouse, parce qu’au moment où cette photo a été prise, cette beauté merveilleusement habillée sortait d’un casting alors que moi je sortais de la meilleure crêperie de Paris, explosant littéralement dans mon jean. Entre elle et moi il y avait une rue, une jupe et plusieurs tournées de caramel au beurre salé.
Nadia
4 commentsoct 3
Jailhouse Rock !

Une petite étoile rouge tatouée sur le biceps, une chaine qui court le long de la cuisse et retient le larfeuille, bracelet en cuir pour parer l’imprévisible, ourlet extra visible, Doc Martens, T-shirt sérigraphié à tête de mort et les légendaires Wayfarer. La tignasse rousse au mouvement parfaitement étudié. N’importe qui serait ridicule dans ces vêtements, mais lui, comme par magie, il a la classe. Il raconte quelque chose et dégage ce “je ne sais quoi” qui est juste sans aucune fausse note. J’aime, tout simplement.
Photo prise rue Vieille du Temple, Paris.
sept 30
Un dernier Tango à Paris


La vie réserve rarement des surprises qui permettent à elles seules de combler l’instant et l’espace. Une surprise n’est pas toujours un plaisir inattendu, pas un cadeau offert, pas une soirée où l’on rit et boit sans fin. Ce peut être simplement la découverte de l’écran tant recherché sur lequel on peut enfin projeter ses fantasmes d’une vie romanesque. J’imagine Alexandre Dumas rêvant la nuit qu’il est Edmond Dantès et arrêtant d’écrire à tout jamais pour prendre la mer et vivre l’aventure comme a pu le faire Rimbaud après lui. On voudrait parfois tout arrêter pour partir vivre loin une vie qui vaudrait la peine, mais par manque de courage ou excès de lucidité, on reste là et on prend des photos.
Quais de Seine, Paris.
sept 30
Derniers casting pour la Fashion week de Paris


Le book photos dans le sac, la feuille de convocation dans la main et le stress au ventre, cette jeune et sublime mannequin rejoint le casting d’un grand couturier. Et oui, tous les créateurs n’ont pas bouclés la sélection de leurs modèles pour les défilés. La Fashion week a commencé, il faut donc se dépêcher !
sept 28
High heels and maxi bag

Me voici donc de retour suite à quelques complications technologiques qui me dépassent et dont je ne veux plus entendre parler.
Photo prise rue Vieille du Temple, Paris.
sept 28
Stranger in the night
Suite à une légère malveillance (hacking), mon blog a littéralement disparu, nous avons donc fait le nécessaire pour le rétablir, mais des fonctionnalités (comme les commentaires) ne sont actuellement plus en état de marche. D’ici quelques heures, tout devrait rentrer dans l’ordre.
Bonne soirée à toutes et à tous.
James Bort
1 commentsept 23
Une note de poésie

La poésie décloisonne les esprits en les libérant des codes rigides que nous nous imposons parfois nous même. Quand l’imagination ne fait plus qu’un avec la poésie, cela donne souvent des instants de grâce. Le monde nous impose la plupart du temps sa propre chorégraphie, je reste donc bouche bée, quand je rencontre des électrons libres, des esprits libres.
Place des Vosges, Paris.
9 commentssept 22
Le tissu d’une chemise

C’est aujourd’hui l’automne et je n’ai pas vraiment envie de commenter le monde, juste de le sentir, comme passe le vent entre le tissu d’une chemise et la peau d’un corps nu.
Quais de Seine, Paris.
6 commentssept 19
Obscure clarté

Je pense qu’il n’y a pas à développer durant des heures sur le charisme quasi hollywoodien de cet homme, tant cela saute aux yeux. Un brin désinvolte, tenue décontractée sur une posture élégante. En ce qui me concerne, l’élégance est avant tout, affaire de maintien, d’attitude du corps. Qu’importe que le corps soit gros maigre, grand ou petit, l’important est dans la manière dont il se tient. Je vois trop souvent des filles vêtues de marques couteuses, portant sac à mains et chaussures parfaites, mais qui hélas se tiennent comme des poupées de chiffon, la tête baissée, les épaules rentrées, le dos courbé et les pieds à 10h10. C’est le corps qui fait et porte la mode et non l’inverse.
Le titre du billet fait évidemment référence à un célèbre oxymore de Corneille tiré de Le Cid “Cette obscure clarté qui tombe des étoiles.”
Photo prise sur les Quais de Seine à Paris.
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