Archive for juin, 2008
Des carreaux partout et en toutes occasions




Que ce soit en veste pour le shopping boulevard Saint-Germain, en chemise pour les ballades à vélo sur les quais de Seine en Velib’ ou encore en robe pour les révisions de dernières minutes, le carreau est partout. Différents styles, différentes personnalités, mais un seul motif, le carreau.
A l’école des Beaux Arts de Paris






Je suis passé à l’école des Beaux arts de Paris ce week-end, rue Bonaparte dans le 6ème, lieu merveilleux où j’ai passé quelques années de ma vie estudiantine. C’était les portes ouvertes et j’ai voulu y retrouver d’anciens souvenirs. Ce lieu est rempli d’une âme qui ferait vaciller les personnes les plus sceptiques envers l’art contemporain. Je me suis promené entre les travaux, les exercices et parfois les œuvres d’art des étudiants. J’ai été très étonné de la qualité du travail présenté cette année. Au détour des œuvres, j’ai pris quelques photos d’âmes errantes qui, à l’instar de moi même, se promenaient sans but précis.
Lancement de marque et étoiles du soir



J’étais hier soir au lancement du site internet d’une marque qui a bercé mon enfance, l’évènement était si ennuyant que je ne la citerai d’ailleurs pas. Dans les soirées où je vais, ce n’est pas temps la soirée en elle même, l’animation, les personnalités présentes, le prestige de la marque, qui me font me déplacer mais bien pour les « gens ». Je les regarde, les écoute, les analyse, les prends en photos, les dessine. Je vais à ces soirées comme je vais au théâtre. Les gens sont une source inépuisable d’émerveillement. J’y ai retrouvé trois jolies personnalités de la blogosphère, Nizzagirl, la Méchante et Cachemire et Soie. Oubliée la soirée, oubliée la marque, oublié tout le reste, nous avons discuté tous les quatre jusqu’à ce que l’alcool nous fasse taire.
Dans le reflet d’une vitrine

Je marchais Place de l’Opéra, regardant les vitrines et les gens marcher. Elle venait face à moi, le pas pressé. Du coin de l’œil elle vit son reflet dans une vitrine, elle tourna la tête et passa la main dans ses cheveux, comme ça, presque mécaniquement pour remettre son chignon déjà parfaitement ajusté.
J’aime assez peu arrêter les gens pour leur demander de poser pour moi car ce qui m’intéresse le plus, c’est le corps en mouvement, libéré de tous les codes. Pas de pose figé ou de corps statique. Le seul scénario est celui qui se déroule dans la tête.
Ange & Démons

Je venais de faire tomber mon appareil photo, heurté par un serveur trop zélé, quand je vis cette jeune femme en face de moi. Elle ne me voyait pas, je pris alors mon appareil en espérant qu’il fonctionne encore car je voulais absolument prendre en photo cette femme étrange, lumineuse, perdue dans la grisaille parisienne. J’allais prendre la photo, elle se tourna au même moment, mon objectif et son regard se croisèrent.
Chronique de la solitude ordinaire d’un parisien

Cela fait plusieurs années que je vis dans la ville du paradoxe. Paris est une ville que l’on contemple sagement, avec respect, comme on regarderait une peinture de la renaissance dans les couloirs chauffés du Louvre. Si l’on s’en réfère aux plaquettes, Paris est la plus belle ville du monde et les chiffres l’attestent, nous sommes le pays le plus visité au monde. On visite Paris comme on visite une pute, on paye cher, on est satisfait et on repart avec des souvenirs plein la tête. Mais un goût amer reste dans le fond de la gorge. Parfois cette ville ressemble à un sublime terminal d’aéroport nappé de brouillard. Plaque tournante du tourisme mondial, ferait-il bon vivre à Paris si l’on reste plus d’une semaine à visiter les monuments et musées ?
Avant d’être une ville de lumière, d’art et de mouvements bruyants, Paris est une ville où je rencontre des solitudes. Des solitudes diverses et variées qui, de la voisine quasi centenaire qui vit au dessus à l’étudiante arrivée direct d’Anvers, embrasse chaque jour mon regard. Tous ces chemins se croisent chaque matin sans jamais se rencontrer, des millions de vies prisent dans le mouvement des flux urbains. Chacun de nous est dans une rame de métro statique, une vitre nous sépare les uns des autres, on se voit, mais l’on ne s’entend pas, on bégaie des phrases, mais aucun son ne sort. Alors on passe son chemin et on retourne chez soi pour ne plus penser à rien.
Blogueuses (ou pas) lors d’une soirée Wii-filles
La scène du crime s’est déroulée au 9 bis de la rue Lesdiguieres. Des dizaines de filles ayant pour point commun d’être blogueuses se sont trouvées réunies par l’agence Balistik’art. Beaucoup de bruit, beaucoup d’humidité et beaucoup de filles, il ne s’agissait donc pas d’être claustrophobe. J’ai tenu quelques minutes, le temps de faire des photos, de boire du punch sans alcool et de ne pas manger de fraises tagada.






Boulevard Of Broken Dreams
Il est 14h, je marche dans New-York, au croisement de la 51ème, je crois voir James Dean sortir de sa Speedster et s’engouffrer dans un resto miteux, je le suis et rentre à mon tour. Je regarde autour de moi, j’ai révé, je suis au Pick Clop’s, rue Vieille du Temple à Paris, il est 15h et je commande un plat du jour.







Comment choisir la bonne chemise ?
Pour la plupart d’entre nous, une chemise, c’est… une chemise, un point c’est tout. Les plus expérimentés pourront aisément différencier une chemise à manche courte d’une chemise à manche longue, mais leurs compétences s’arrêteront là. Hors, la chemise est un accessoire essentiel et quasiment indispensable pour tout homme civilisé. Au travail, en week-end ou encore en soirée, la chemise reste notre plus fidèle compagne. Alors comment choisir (avec « goût » et de manière pertinente) ses chemises ? Bon d’accord je le concède, on trouve chez Zara, pour 40€ des chemises à peu près bien coupées ayant une durée de vie comprise entre 3 et 4 semaines, qui suffisent pour parader dans les boites de nuit sur les Champs-Elysées. Mais heureusement, il y a une vie après Zara.
Avant d’aller plus loin, retournons à l’école et commençons par voir les différents modèles de cols de chemises. Il y en a d’innombrables, voici donc les principaux.


Un conseil en passant : tous les cols de chemises ne vont pas à tout le monde. En fonction de la forme de votre visage, certains vous mettront plus ou moins en valeur. Choisissez bien.
- Si vous avez le visage fin ou allongé : préférez un col haut (col italien ou milanais).
- Si vous avez le visage rond ou court : préférez un col droit et plutôt court (col classique ou col anglais).
Voici pour ce qui concerne le col de chemise, nous verrons les autres éléments de la chemise (les poignets par exemple et les boutons de manchettes !) une prochaine fois.
Les visuels que j’ai utilisé proviennent de chez Swann et Oscar, un site de chemises sur mesure que je connais bien.
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