
Proie fragile et blessée ou chasseur à l’affut, rien ne différencie l’attitude silencieuse de cette silhouette perdue dans la jungle urbaine, froide et pluvieuse. La fourrure claire illumine et enlace son visage sombre. Même les avertisseurs de la voiture sont au rouge et suggèrent l’intensité dramatique de la scène. Une femme, une rue, la pluie qui ne cesse et la nuit qui tombe. Il ne manque presque rien, juste une petite musique au loin, que je mets alors en route dans ma tête, ce sera Dry your eyes de The Streets. Tout y est maintenant, la vie peut continuer.
Merci à Antoine qui a influencé le choix de ce titre.













































